« Voyez-vous
pourquoi je vais aider des femmes à accoucher chez elles! Eh bien! À cause de
leur folie, de leur sagesse, de leur impératif besoin de pouvoir demeurer
elle-même, de se fier à leur senti, à leur côté sauvage »
- La sage-femme Danielle Mercier, De l’aube au crépuscule
Au pied de
mon lit, je me suis aménagé dans aune petite « zone zen » pour me
détendre, m’étirer, bouger au rythme de ma respiration. Mon premier professeur
de yoga prénatal, Maureen, disait que si nous n’avions le temps que pour un seul
exercice par jour, la position du chat (à quatre pattes avec mouvement du haut de
la colonne vertébrale jusqu’au sacrum) est un des plus bénéfique car en plus de
soulager nos organes du poids de notre bedaine, il crée de la place pour le fœtus
et l’aide à bien de se positionner.
Dans mon
petit coin détente et yoga, j’ai déposé une chandelle en cire d’abeille et une
oeuvre en pierre à savon d’un artiste inuit, c’est mon amoureux qui l’a ramené
d’Igloolik. À mon avis, la sculpture représente la maman ourse avec son chéri. J’aimerais
bien donner naissance comme j’ai conçu mon bébé, après tout, « ce sont les
mêmes hormones, les mêmes parties du corps, les mêmes sons, et un besoin
semblable de sécurité et d’intimité qui sont en jeu non seulement lorsqu’on
fait l’amour, mais aussi lorsqu’on donne naissance. » (Julie Bonapace, Accoucher sans stress, p.63)
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